Les quatre commères de la rue des Ormes

Auteur: Louise Dandeneau

Résumé

FEUILLETER LE LIVRE

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Elles sont quatre, Berthe, Gertrude, Mathilde et Lucille et, comme dirait Vigneault, elles parlent pour parler, d’autrui surtout, mais sans se l’avouer, d’elles-mêmes. Elles forment un cercle si résolument fermé au monde qu’on sait qu’en son sein elles ne peuvent que médire des bonheurs et jouir des tragédies qui les entourent, et, ce faisant, en disent plus sur l’aridité de leurs esprits et leur propre tristesse que sur les sujets de leurs commérages.


La rue des Ormes c’est aussi l’évocation, à touches habiles, du Manitoba des années 1970, et à travers lui, d'un monde en mutation. Mais ne vous leurrez pas, sous la patine rétro, les failles sociales et leurs contrecoups sur les habitants nous parlent à tous.

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Le racisme, la misogynie, le sexisme, l’anti-féminisme, le conformisme : les attitudes traditionalistes et rétrogrades sont toutes passées au crible. En dépit de la satire mordante d’une communauté conservatrice,l’auteure est sensible aux individus qui composent cette communauté, une véritable compassion à l’égard des souffrants, des mal compris et des mal aimés.

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« Dès que les papotages des commères de la rue des Ormes ont saisi mon oreille, j’ai songé aux Causeuses de Camille Claudel. Ces quatre figures de femmes regroupées dans un espace pas plus grand qu’une boite à chaussures. Elles forment un cercle si résolument fermé au monde qu’on sait qu’en son sein elles ne peuvent que médire des bonheurs et jouir des tragédies qui les entourent. Elles sont si grisées de médisance qu’elles ne voient même pas que leur nudité de pierre ne cache plus les failles de leurs coeurs. La rue des Ormes c’est aussi l’évocation, à touches habiles, du Manitoba des années 1970, et à travers lui, d'un monde en mutation. Mais ne vous leurrez pas, sous la patine rétro, les failles sociales et leurs contrecoups sur les habitants sont tout aussi vives que les nôtres. » Bertrand Nayet

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" Et bien ce tout petit livre de 162 pages, m’a fait sourire, rire, et même me fâcher à quelques reprises. Quel bon moment j'ai passé! On a vraiment l’impression d’assister à un roman feuilleton. L’auteure, par sa belle écriture, nous fait visualiser les quatre commères, qui, on dirait bien, n’ont vraiment rien d’autre à faire que de commérer sur tout le monde.

Un petit survol de la vie de ces familles nous permet de lire sur la mentalité qui prônait dans les années 70, tant au point de vues des jeunes, que des adultes. J’ai bien souri en lisant quelques expressions vraiment typiques de ces années là, et en lisant ces lignes, je revoyais sans problème les commères de ma rue, appuyées à leurs clôtures en train de placoter contre l’un ou contre l’autre.

La petite touche d’humour qu’elle met dans certaines de ces pages, vous fera rire. J’ai vraiment adoré la fin de ce petit bouquin, je suis à écrire ce commentaire et j’en ris encore Une petite gâterie, un petit roman d’été que je vous conseille fortement, 164 pages de petits bonheurs littéraires dans cette nouvelle! "

Lynda Massicotte pour le blogue Les mille et une pages

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"L’humour est toujours de la partie, le plus souvent subtil. (...). Les quatre commères ont souvent une moue de dégoût aux lèvres. Bien qu’elles médisent du bonheur et du malheur des gens qui les entourent, on devine que le sujet de leurs commérages porte davantage sur la vulnérabilité de leur propre sort."

Pierre-Francois Sylvestre, extrait de l'article "UN PRISME DU MANITOBA DES ANNÉES 1970 À TRAVERS 26 NOUVELLES" pour le Franco et l'Express

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"Quatre femmes et leur dépendance : potins à 13 services" article de Sonia Lamontagne pour la revue Liaison #172

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L'auteur

Détails

Éditeur: Éditions du Blé

Genre: Nouvelles

Pages: 164

Date de parution: 23 mars 2016

ISBN (Papier): 9782924378380

ISBN (PDF): 9782924378397

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